Delphine ROSSILLE

Engineer project manager PhD

Delphine ROSSILLE

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Depuis 2004, l’utilisation du rituximab en association à la chimiothérapie a permis une amélioration significative des survies globale et sans progression des patients atteints d’un lymphome diffus à grandes cellules B. Toutefois un tiers de ces patients restent réfractaires au traitement ou rechutent.  Titulaire d’un doctorat es Sciences, ingénieure en biostatistique et bioinformatique au CHU de Rennes, je travaille dans le cadre de mon activité de recherche sur l’identification et l’évaluation de nouveaux biomarqueurs sanguins pronostiques ou prédictifs de l’efficacité d’un traitement chez ces patients. Je m’intéresse au point de contrôle immunitaire PD-1/PD-L1, qui est détourné par les cellules tumorales afin d’échapper au système immunitaire, et qui est depuis peu ciblé avec succès par l’immunothérapie. J’évalue la valeur pronostique de l’expression de la protéine soluble sPD-L1 dans le plasma compte-tenu des facteurs de risque connus, et sa corrélation avec son expression tumorale. Je travaille également sur la caractérisation moléculaire de l’ADN tumoral circulant au diagnostic et en cours de traitement des patients en rechute ou réfractaires au traitement. La biopsie liquide a le potentiel de détecter les altérations génétiques associées à la résistance au traitement avant l’apparition de signes cliniques ou radiologiques, ce qui à terme mènera à la médecine personnalisée. Ces travaux reposent sur l’analyse des données générées par des techniques à haut débit (NGS, omics) à partir de prélèvements sanguins de patients inclus dans des protocoles cliniques. Depuis janvier 2017 je suis également chef de projet au sein du laboratoire SITI au CHU de Rennes, qui est spécialisé dans le suivi immunologique des patients inclus dans des protocoles cliniques ou biologiques.